Je vous propose de retrouver dans cette page des articles de fond, destinés uniquement à mon site Internet, sur mes jardins préférés, situés sur l'île de Shikoku et à Tokyo. Je vous demande de respecter la propriété intellectuelle et de ne pas utiliser mes écrits pour des publications ou d'autres supports.

LE JARDIN INTÉRIEUR DU SANCTUAIRE MEIJI À TÔKYÔ

Le jardin intérieur (御苑, gyoen) du sanctuaire Meiji est antérieur à la construction du sanctuaire Meiji car, au début de l'époque d'Edo (1603-1868), c'était le jardin de la villa du seigneur féodal Katô (加藤家) du fief de Kumamoto dans la province de Higo (île de Kyûshû).

Plus tard, le jardin devint la propriété du seigneur Ii (井伊家) du fief de Hikone, et le troisième shôgun, Iemitsu TOKUGAWA (1604-1651) visita également ce jardin.

Après la Restauration de Meiji, en 1868, ce jardin et les terres qui l'entourent, devinrent la propriété de la famille impériale et l'endroit fut renommé Yoyogi Gyoen. L'empereur Meiji aimait à se promener dans ce jardin, tranquille et reculé, à tel point qu'il composa un poème (waka) en son honneur.

Aujourd'hui, le jardin intérieur du sanctuaire Meiji s'étire sur une superficie de plus de 8 hectares et est traversé de sentiers bordés de kumazasa (Sasa veitchii (Carrière) Rehder), qui conduisent vers le pavillon de thé Kaku-untei (隔雲亭), l'étang du sud (南池), un kiosque, le jardin d'iris et le puits de Kiyomasa. Les plantes les plus représentatives de la culture japonaise, telles que les Kerria japonica, les azalées, les glycines, les Iris ensata, les camélias... colorent cette oasis de verdure au fil des saisons.

Le jardin d'iris est dans le prolongement de l'étang du sud et propose aux visiteurs de découvrir, entre la fin mai et le début juin, plus de 1 500 cultivars d'Iris ensata créés à l'époque d'Edo. En remontant cette petite vallée, on parvient à ce que l'on appelle le puits de Kiyomasa, qui est une source ancienne, déjà connue à l'époque d'Edo. La légende raconte que cette source fut aménagée par le célèbre seigneur Kiyomasa Katô, alors propriétaire du jardin. L'eau de cette source reste à une température constante de 15°C, quelle que soit la saison, et elle irrigue le jardin d'iris avant de rejoindre l'étang du sud. L'eau était utilisée pour les cérémonies du thé, organisées dans le pavillon du jardin, jusqu'à une époque récente.

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LE TEMPLE CHIKURIN (CHIKURIN-JI)

Situé sur le mont Godai-san (五台山), à côté de la ville de Kôchi, sur l'île de Shikoku, le temple Chikurin-ji (Chikurin signifie littéralement "forêt de bambous" et "ji" est le temple) appartient à la secte Chisan de l'école bouddhiste Shingon (真言宗智山派), qui est l'école de la « Parole Vraie » ou des mantra.

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LE JARDIN HAMA-RIKYÛ (TOKYO)

A l'époque Edo (1603-1868), lorsque le Japon était dirigé par le shogunat Tokugawa à Edo, future Tôkyô, les seigneurs féodaux étaient tenus de passer une année à Edo et la suivante dans leur fief de province... ce qui est connu sous le nom de sankin-kôtai (参覲交代), en japonais. Ils furent donc obligés de faire construire des résidences à Edo, entourées de jardins, ce qui contribua à faire de cette capitale politique une véritable cité verte. Malheureusement la plupart des jardins de propriétés seigneuriales ont disparu, mais il en reste quelques-uns, précieux, comme le jardin Hama-rikyû (浜離宮), qui signifie littéralement "la villa impériale de la plage". Ce jardin de promenade, de style kaiyû-shiki (回遊式), se trouve à proximité du quartier de Shiodome (汐留) à l'embouchure de la Sumida dans la baie de Tôkyô.

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